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Le port
Viens ! tu peux venir, tout est à toi ici, tu sais ? Toutes les portes. D’oreilles en bouche, du nombril à mon sexe vermeil, humide, sourd : lui qui refuserait que ta main en ressorte – la morsure brûlante du jour pour prétexte au refuge, à tes baisers, tièdes et doux le long des embrasures. C’est la mousson/tes pérégrinations me font tourner la tête ! je pourrais supplier alors pour que tu t’entêtes, jolie chercheuse d’or amarrée aux îles trop souples de mes seins. Je
L'imprévu
Et moi je m’entiche et m’attache et m’entache Et toi qui sait l’énigme touchante que tu caches Derrière le panache de tes cheveux crépus...
Automne
Feuilles de platanes dessous le ciel - l’automne craquelle sur mon écharpe.


La statue
« Étrange étranger » ou l’ « inquiétante étrangeté » ; crépuscule d’idole/souvenir remisé – Orientalisme ? Statuette figée voire tel...
Tu dis
Tu dis Je suis T-O-N·A P-A-T-R-O-N·N-E – et le reste du temps – tu dis Je suis l’ami·e, collègue – ou alors tant – d’autres choses et...
La déferlante
Toi la femme d’espoirs aux lendemains fertiles la confiance s’est brisée comme un rêve de môme et c’est une lame de fond dans une larme...
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